écriture

la journée ordinaire d’un(e) type ordinaire dans un monde ordinaire

2019 – Pièce à quinze personnages pour huit comédien(ne)s. Une comédienne pour Caro(line), sept pour les quatorze autres personnages + une « présence ».

Caro(line), proche de la quarantaine, jongle et se démène pour concilier sa vie de femme, de mère isolée, d’ex, d’amante, de fille, de soeur ET sa vie professionnelle. Le tout en essayant de garder le sourire…

L’histoire de Caro(line) – sa vie – peut, de prime abord, paraître anodine voire banale.

C’est l’histoire, la vie d’un(e) de ces êtres qui composent l’essentiel de notre société occidentale.

Ces êtres qui courent, qui courent, sans trop savoir pourquoi et après quoi ils courent.

Sans crier gare

2010 – Pièce à 5 personnages, 2010.

Ce texte a été sélectionné et figure parmi les huit pièces lauréates du Concours d’Auteurs de Théâtre organisé par l’Union des Artistes Belges en 2013.

Michèle et Bernard, Jordane et François.

Deux couples, deux classes sociales différentes, des amis.

Une soirée habituelle pour eux, un rituel depuis quelques années. Ils passent même leurs vacances ensemble avec « la puce » en prime, Ophélie, la fille de Michèle et Bernard, la grande de 17 ans.

La soirée avance, quelque chose dérange, tapi en eux…Sexe, argent, alcool, douleur, oubli…Où est leur place, leur vie ?

Comme la crise s’est immiscée dans leur intimité, l’un d’eux dépècera sa propre humanité et ne laissera pas d’autre choix aux autres que d’affronter l’horreur la plus totale, celle qu’on ne peut mesurer, celle qu’on n’avait pas vu venir…

une fraction de seconde

2008 – Pièce à trois presonnages.

Ce texte, écrit en 2008, a été sélectionné et figure parmi les huit pièces lauréates du Concours d’Auteurs de Théâtre organisé par l’Union des Artistes Belges en 2013.

Un homme. Une cellule.

Il attend son procès.

Une situation, un fait qui arrive tous les jours.

Oui, mais…

Qu’a-t-il fait pour que le monde s’enflamme à son propos ?

Léo Grandjacques est-il le révélateur de nos lâchetés ? Le catalyseur de nos luttes refoulées ?

Il a suffi d’une fraction de seconde pour que l’homme déborde de ce trop plein d’une vie coercitive, cadenassée par le règne des puissants, une fraction de seconde pour commettre un acte irréparable mais riche d’enseignements politiques.